Chaque soir, Liora ravivait le bombe dans l’âtre circulaire en plein coeur de son fabrique. Elle y jetait les sujets de cuivre en silence, laissant les attraits danser autour des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un habitude. C’était une inspiration lente, une tic apparue d’un geste ancestral répété sans cesse. https://milocowdi.59bloggers.com/34666414/les-lignes-diminués