En 1953, au cœur d’une Pologne figée dans le silence de l’après-guerre, la petite gare de Królów n’accueillait plus nul voyageur. Les rails rouillés, les quais vides, les horloges arrêtées depuis longtemps formaient un théâtre unique que seule occupait Jadwiga, ancienne guichetière restée par sentiments , ça vaut mieux que. https://andreslaluc.blogrenanda.com/40472882/les-passagers-sans-pseudonyme